01.02.2010
Perquisition fiscale : le point
EFFICACITE POUR L'ETAT OUI
MAIS SI PROTECTION DU CITOYEN
Les tribunes EFI sur les perquisitions fiscales cliquer
MARS 2010
1 Les dispositions de l'article L16 sont compatibles avec la CEDH
Cour de cassation, civile, Ch.com 23 mars 2010, 09-14.101, Inédit
les dispositions de l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales, qui organisent le droit de visite des agents de l'administration des impôts et le recours devant le premier président de la cour d'appel, assurent la conciliation du principe de la liberté individuelle ainsi que du droit d'obtenir un contrôle juridictionnel effectif de la décision prescrivant la visite avec les nécessités de la lutte contre la fraude fiscale, de sorte que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée et du domicile est proportionnée au but légitime poursuivi.
Elles ne contreviennent pas à celles de l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales
2 Les pouvoirs du président sont souverains
a) il apprécie l'existence de présomption de fraude
"répondant aux conclusions, l'ordonnance se réfère, par motifs propres et adoptés, en les analysant, aux éléments qu'elle retient ; que le premier président, qui a relevé les faits en résultant à partir desquels il a souverainement apprécié l'existence d'une présomption de fraude, sans être tenu de s'expliquer sur les éléments qu'il écartait et sans avoir à justifier autrement de la proportionnalité de la mesure qu'il confirmait, a légalement justifié sa décision".
b) il apprécie la situation de fait.
Cour de cassation, civile, Ch com, 23 mars 2010, 09-14.101, Inédit
Et notamment le fait de savoir si la société Hidratec, société anonyme de droit luxembourgeois, dont le siège est 13/15 rue du Chemin de Fer L8057, Bertrange (Luxembourg) avait une activité effective au Luxembourg,
« C'est dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation des éléments qui lui étaient soumis que le premier président a retenu l'absence de preuve de l'exercice, par la société Hydratec, d'une activité au Luxembourg «
FEVRIER 2010
20:20 Publié dans CONTENTIEUX FISCAL, Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : perquisition fiscale, convention des droits de l homme, fiscalite internationale
21.12.2009
L'ENQUETE FISCALE JUDICIAIRE

TRIBUNE A PARAITRE LE 3 JANVIER 2009
Note A compter de l’Ier janvier 2010, il existera deux textes légaux faisant références à l’état ou territoire non coopératif
a)L’article L 228 du LPF qui concerne
-d’une part les situations dans lesquelles la CIF donnera en confidentialité son avis sur le dépôt de plainte pour certaines fraudes fiscales et
-d’autre par le champ de compétence de l’inspecteur fiscal judicaire
b) L’article 238-0 A §3 nouveau du CGI qui concerne les états et territoires non coopératifs au sens de l’OCDE
Article 23 de la loi de finances rectificative 2009
PLAN DE LA TRIBUNE APARAITRE
I La nomination des inspecteurs fiscaux judiciaires est très encadrée
II La saisine des agents par le procureur de la République
III Les délits à rechercher sont très limités
IV Les situations à enquêter paraissent limitées
V Les pouvoirs de l’inspecteur fiscal judicaire
Pouvoirs en matière de flagrant délit
Pouvoirs d’enquête préliminaire
· Des droits de perquisitions et analyses techniques (article 56)
· Du droit de perquisition domiciliaire et de saisie de pièces ‘(article 76)
· Du droit de garde à vue article (art 63et 77 )
· Du droit d’interrogatoire de toute personne (article 78)
Pouvoirs d’interception des correspondances
VI Les obligations de l’inspecteur fiscal judicaire
· Les obligations générales des agents de l’Etat
· Les obligations particulières de déontologie des services de police
· Les obligations de faire respecter les droits de la défense
· Le contrôle de la commission nationale de déontologie de la sécurité
VII Les incompatibilités fonctionnelles (article 28-2 C Pr P nouveau)
VIII La suspension du délai de prescription du droit de reprise de l'administration en cas de procédure judiciaire d'enquête fiscale
IX La protection du secret professionnel dans le cadre de l’enquête fiscale judiciaire
A) La loi d’ordre public sur le secret de l’avocat
B) La protection du secret dans le cadre des ordonnances judiciaires de visites domiciliaires
C) La protection des droits de la défense et du secret dans le cadre des visites domiciliaires sur enquêtes préliminaires
·-Le rôle important de l’inspecteur fiscal judiciaire
·-La jurisprudence de la chambre criminelle de la cour de cassation
·-Le secret n’est pas opposable dans le cas de la défense de l’avocat
·-Le secret n’est pas opposable si l’avocat est complice de l’infraction
X La garde à vue fiscale ( art.63 et 77 CPrP)
Le droit de garde à vue par l’inspecteur fiscal judiciaire
Les droits et obligations de l’avocat
L’évolution de la jurisprudence de la CEDH sur la garde à vue
·1) Le droit d’être assiste d’un avocat
·2) Le droit d’avoir accès au dossier
·3) L’aveu sans avocat n’est pas une preuve
Et pendant que la presse faisait ses choux gras de l' affaire HSBC en endormant l'opinion ,notre parlement a voté sans débat passionné la création de l'article 28-2 du code de procédure pénale qui institue l'enquête fiscale judiciaire en octroyant des pouvoirs de l'enquête préliminaire à des agents fiscaux y compris la garde à vue fiscale mais sous de fortes conditions.
Ce texte s'applique notamment aux relations financières avec des états qui n’avaient pas conclu avec la France de convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscale entrée en vigueur au moment des faits et donc qui étaient sur la liste grise de l'OCDE , en clair il s'agit des paradis fiscaux traditionnels mais notamment aussi de la Belgique, du Luxembourg, de l'Autriche et de la Suisse .
Par ailleurs ce texte s'appliquera aussi et en tout état de cause si la mise en œuvre desdits traités ne permet pas "l’accès effectif à tout renseignement, y compris bancaire, nécessaire à l’application de la législation fiscale française" ;
ainsi que pour toutes opérations effectues par des documents provenant "de falsification "
L'article 14 bis du PLFR 09 voté par les députés le 10 décembre
et par le sénat le 19 décembre 2009
Le rapport Marini sur l’inspecteur des impôts judiciaire
L'analyse du FIGARO du 12 décembre 2009
Ce texte, dont des exemples existent dans de nombreux états étrangers, marque un révolution dans la politique des finances publiques de notre pays, politique qui s’est toujours refusée à judiciariser l’action des ses agents et à qui a toujours voulu protéger le vie privée des contribuables notamment dans le cadre de très fortes garantis données lors des visites domiciliaires qui ne pouvaient être engagées que sur autorisation préalable d’un juge judiciaire indépendant
Comme je l’ai évoqué devant la cour de cassation le 19 juin 2009, cette période touche à sa fin
LE DROIT DES VISITES DOMICILIAIRES
Cour de Cassation 19 juin 2009
La tribune sur la police fiscale
Sous le contrôle du parquet, l’inspecteur des impôts judiciaire possédera les énormes pouvoirs des inspecteurs de police judiciaire notamment le droit de visite des locaux sans mandats, le droit de convoquer et d’interroger les témoins , le droit de garde à vue etc…
TOUTEFOIS Ces agents auront compétence uniquement pour rechercher et constater, sur l’ensemble du territoire national, les infractions prévues par les articles 1741 et1743 du code général des impôts lorsqu’il existe des présomptions caractérisées que les infractions prévues par ces articles résultent d’une des conditions prévues aux 1° à 3° de l’article L. 228 nouveau du livre des procédures fiscales c'rst à dire en cas de fraude dite complexe (cf article 14bis ci dessus) ou en cas "d'usage de tout autre de falsification" (art.228§3 in fine)
Les droits de l’inspecteur des impôts judiciaire
(texte voté par l'AN et le SENAT)
« IV. – Lorsque, sur réquisition du procureur de la République, les agents des services fiscaux habilités dans les conditions prévues au II du présent article procèdent à des enquêtes judiciaires,
il est fait application des deuxième et troisième alinéas de l’article 54 et des articles 55-1, 56, 57 à 62, 63 à 67 et 75 à 78 du code de procédure pénale
09:36 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enquete fiscale judiciaire, police fiscale
14.12.2009
Le "vrai" grand soir fiscal..
"Le bouclier fiscal n'a pas de justification économique"
LEMONDE.FR | 10.12.09 | 17h04 • Mis à jour le 14.12.09 | 20h43*
Dans un chat au Monde.fr, lundi, l'économiste Emmanuel Saez plaide pour la suppression de la mesure phare de la présidence Sarkozy et appelle plus largement à une véritable révolution fiscale.
L'intégralité du débat avec Emmanuel Saez, enseignant à l'université de Berkeley (Californie), lundi 14 décembre, à 17 h 30.
Delph : Qu'est-ce qu'une politique fiscale juste ?
21:03 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le bouclier fiscal n'a pas de justification économique
04.12.2009
DE LA POLICE FISCALE !!!!

Le rapport Migaud et autres préconise entre autre la création d'une police fiscale sous le contrôle du parquet et non du juge avec tous les pouvoirs d'enquête préliminaire ainsi qu'un renforcement de TRACFIN
"Nous souhaitons que le secret bancaire ou le secret professionnel ne soit plus invoqué quand il s'agit de fraude fiscale. Pour nous, c'est un délit", a déclaré le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, Didier Migaud
Quels seraient les pouvoirs des fonctionnaires de cette police?
Eric Woerth mettra en sommeil son projet de « police fiscale »
(les échos du 02.12)
le rapport de la commission des finances de l'AN
L'amendement Carrez Migaud (AN) de police judiciaire fiscale
Le rapport de la com.des fin.de l'AN sur l' enquête judiciaire fiscale
Note de P Michaud le choix politique est le suivant : comment permettre à l’administration fiscale d’augmenter ses moyens de rechercLe de preuves d’infractions ? Déjà en février 2009, Tracfin a ouvert ses cartons au fisc Aujourd’hui les pouvoirs publics se défaussent sur les parlementaires pour aller plus loin :
-soit créer un corp d’agents des impôts ayant des pouvoirs d’OPJ avec notamment des pouvoirs d’enquêtes préliminaires y compris de visite domiciliaire sans mandat et de garde à vue
-soit pouvoir intégrer « à la demande » ces agents dans les brigades financières déjà existantes et surtout expérimentées.
Les trois arrêts de la CEDH sur la garde à vue
Les enjeux sont considérables tant au niveau budgétaire qu’au niveau des garanties des droits et ce d’autant plus que dans les textes il n’est jamais question d’un quelconque contrôle judiciaire et ce contrairement à la jurisprudence récente de la CEDH.
Le projet de la commission des finances est un "sympathique" mécano admistratif à gaz qui sera vite modifé .
Le texte final sera élaboré par la commission mixte paritaire vers les 22,23 décembre
Code de procédure pénale
06:24 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : police fiscale
19.10.2009
Territorialité: une nouvelle controverse

Un immeuble n’est pas un établissement stable.
Une nouvelle controverse
Nous connaissons ce point depuis longtemps; l' arrêt Racing Stud Farms - qui va faire glousser de plaisirs intenses nos sympathiques libertaires de la fiscalité - est il un arrêt d'espèce suite à une vérification mal ficelée par un service "redresseur" dont la «compétence» semble inhabituelle. ou est il un arrêt de principe statuant sur l'imposition d'un passif dit injustifié...????
Conseil d’État 31 juillet 2009 N° 296471
societe overseas thoroughbred racing stud farms ltd
Les conclusions de M. Emmanuel Glaser, Rapporteur public
Note de P Michaud Attention à conserver à l’esprit les obligations de vigilance et, après analyse fortement détaillée, le cas échéant à utiliser le droit de dissuader de l'article L561-3 du CMF.
Une nouvelle niche fiscale pour un paradis fiscal,
ce n'est pas dans l'air du temps
Instruction du 14 avril 1970 BOI 14 B-1-70
lire page 6/33.
la SOCIETE OVERSEAS THOROUGHBRED RACING STUD FARMS LTD, société de capitaux de droit britannique dont le siège social est situé à Londres, et qui est propriétaire en France, à Chantilly, d’un ensemble immobilier utilisé pour l’entraînement de chevaux de course,
La seule mise à disposition de locaux, au profit de propriétaires de chevaux de course et de professionnels à leur service, ne permet pas de qualifier le centre d’entraînement de Chantilly d’établissement stable au sens de l’article 4 de la convention fiscale franco-britannique
il ressortait par ailleurs des pièces du dossier que la SOCIETE OVERSEAS THOROUGHBRED RACING STUD FARMS LTD ne disposait d’aucun personnel sur le site, à l’exception d’un gardien, et que les locaux du centre étaient dépourvus des équipements nécessaires à l’entraînement des chevaux, ce qui ne permettait pas de caractériser l’exercice d’une activité autre que celle de simple mise à disposition d’un bien immobilier,
par ailleurs il résulte de l'instruction que les revenus nets immobiliers directement rattachables à l'exploitation du centre d'entraînement, au titre des exercices clos en 1992 et 1993, sont négatifs, sans que les variations des comptes de capitaux retracées dans les liasses fiscales déposées par la société au titre des exercices clos de 1987 à 1992 et regardées par l'administration fiscale comme un passif injustifié, aient une incidence sur la détermination du résultat de l'exploitation de cet immeuble ; que dès lors, en l'absence de revenus nets tirés du bien immobilier dont elle était propriétaire en France, aucune cotisation d'impot sur les sociétés et d'imposition forfaitaire annuelle ne pouvait être mise à la charge de la SOCIETE OVERSEAS THOROUGHBRED RACING STUD FARMS LIMITED au titre des exercices clos en 1992 et en 1993 ;
Conseil d’État 31 juillet 2009 N° 296471
Les conclusions de M. Emmanuel Glaser, Rapporteur public
la convention franco-britannique du 22 mai 1968 en matière d’impôts sur les revenus
Le NOUVEAU traité France UK avec travaux parlementaires
10:28 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil d’État 31 juillet 2009 n° 296471, societe overseas thoroughbred racing stud farms ltd
11.09.2009
La pratique de la cellule de régularisation
Le blog le cercle des fiscalistes est une marque déposée et a été créé en juin 2007.
Il est indépendant du sympathique, convivial et bien évidemment fortement informatif site bancaire et publicitaire lecercledesfiscalistes
Des journalistes ont testé la cellule
Rappel du principe
La cellule n’a pas pout objet de pratiquer une réduction des droits en principal mais de régulariser une déclaration spontanée des sommes non déclarées en modulant les sanctions
La modulation des sanctions est faite en tenant compte de la position passive ou active du contribuable
-Les documents demandés sont les suivants
-La propriété des comptes
-L’origine des sommes ; en effet sont exclus de la régularisation les sommes de provenance illicite (drogue, trafic d’armes, terrorisme etc )
-La situation du contribuable : a t il été passif ou actif dans l’organisation du placement notamment en cas de placement au travers d’un organisme (trust, fondation etc) ?
En clair pour une succession non déclarée pour une période prescrite, les droits dus sont l’ISF et l’impôt sur le revenu majorés des intérêts de retard et d’une amende qui est comprise entre 5% et un peu plus des droits en principal et non du capital
Le régime de régularisation américain est beaucoup plus sévère
12:10 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.09.2009
Les rapports sur les paradis fiscaux

- Rapport de la mission d'information parlementaire
sur les paradis fiscaux Septembre 2009
22:26 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rapport de la mission d'information parlementaire sur les paradi
05.09.2009
comptes et revenus etrangers : le droit

le blog le cercle des fiscalistes est une marque déposée et a été créé en juin 2007.
il est indépendant du sympathique,convivial
et bien évidemment fortement informatif
site bancaire et publicitaire lecercledesfiscalistes
Les contribuables domiciliés en France sont assujettis à l'impôt sur le revenu dans les conditions de droit commun à raison de l'ensemble de leurs revenus, qu'ils soient de source française ou étrangère, sous réserve de l'application des conventions internationales.
À cet égard, les revenus réalisés à l'étranger sont imposables, même s'ils n'ont pas été transférés en France (CE, arrêt du 21 mars 1960, n° 43229, RO, p. 46).
Des dispositions particulières ont été prévues en ce qui concerne les salariés envoyés à l'étranger par leur entreprise et les agents de l'État en service à l'étranger.
I Déclaration douanière des valeurs papiers
II Obligation de déclaration des comptes ouverts
ou utilisés à l'étranger
15:07 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obligation de déclaration des comptes ouverts à l'tranger
30.07.2009
CEDH La France condamnée pour rétroactivite d'une moi de finances
COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L'HOMME
AFFAIRE JOUBERT c. FRANCE
(Requête no 30345/05)
23 juillet 2009
LA QUESTION DE LA LOI DE FINANCES RETROACTIVE ?
Une loi rétroactive est elle une ingérence dans le droit de propriété ?
Les requérants estiment que le caractère rétroactif de l'article 122 de la loi de finances pour 1997 les a privés de leurs biens dans la mesure où cette disposition a mis fin de manière définitive au litige les opposant à l'administration.
Ils invoquent l'article 1 du Protocole no 1 à la Convention qui se lit comme suit
« Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d'utilité publique et dans les conditions prévues par la loi et les principes généraux du droit international.
Les dispositions précédentes ne portent pas atteinte au droit que possèdent les Etats de mettre en vigueur les lois qu'ils jugent nécessaires pour réglementer l'usage des biens conformément à l'intérêt général ou pour assurer le paiement des impôts ou d'autres contributions ou des amendes. »
Position de la cour:
"69. Partant, il y a eu violation de l'article 1 du Protocole no 1."
LA TRIBUNE EFI SUR LA LOI RETROACTIVE
CAA BORDEAUX 10 FEVRIER 2004 ° 99BX02419
Par une décision du 23 février 2005- non publiée- le Conseil d'Etat considéra qu'aucun des moyens de cassation soulevés par les requérants n'était de nature à permettre l'admission du pourvoi. ?????
L'ARRET DE LA CEDH
AFFAIRE JOUBERT c. FRANCE (Requête no 30345/05) 23 juillet 2009
LE COMMUNIQUE DE PRESSE
Les faits
Appréciation de la cour
a) Sur l'existence d'un bien au sens de l'article 1 du protocole no 1
b) Sur l'existence d'une ingérence
c) Sur la justification de l'ingérence
i. prévue par la loi
ii. pour cause d'utilité publique »
07:40 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.07.2009
le décret sur le soupçon de fraude fiscale
DANS LE CADRE DE L'ORDONNANCE ANTI BLANCHIMENT LES PROFESSIONNELS DE LA FINANCE DU CHIFFRE ET DU DROIT ONT L'OBLIGATION DE DECLARER A TRACFIN
ETUDES FISCALES INTERNATIONALES
le blog de la fiscalité internationale
La déclaration de soupçon DE FRAUDE fiscale cliquer
Le soupçon de fraude fiscale est depuis le 20 juillet 2009 soumis à l’obligation de déclaration conformément à l’article L561-15 du CMF mais uniquement lorsqu'il y a présence d'au moins un critère défini par le Décret n° 2009-874 du 16 juillet 2009
La jurisprudence sur le blanchiment en 2008
décret n° 2009-874 du 16 juillet 2009
article l. 561-15-ii du code monétaire et financier
la tribune efi sur l'enquete preliminaire
et lA recherche d'informations fiscales
La réglementation anti blanchiment
La déclaration de soupçon DE FRAUDE fiscale cliquer
06:31 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la delaration de soupçon de fraude fiscale


